Actualités

Divers 24 Jul 2009 20:33

Le Service Chômage de la FGTB recrute !

Le Service Chômage de la FGTB recrute de nouveaux collaborateurs.

Voici l'offre d'emploi

 

EMPLOYE POLYVALENT SERVICE CHOMAGE

 

VOTRE FONCTION

Assumer toutes les tâches afférentes aux missions du Service Chômage

  • Réception des affiliés
  • Renseignements concernant la législation chômage
  • Création et suivi des demandes d'allocations
  • Paiement des allocations de chômage

VOTRE PROFIL

Vous êtes autonome et faites preuve d'organisation et d'initiative dans votre travail

Vous avez obtenu le diplôme de fin d'études secondaires - avoir obtenu un baccalauréat en droit est un atout supplémentaire

Vous possédez une connaissance orale et écrite approfondie du français - la connaissance de l'allemand est un atout supplémentaire

Vous possédez le permis de conduire et disposez d'un moyen de locomotion

VOTRE CONTRAT

Contrat : Formation professionnelle de 6 mois suivie d'un CDD de 6 mois. A l'issue de ce CDD, possibilité d'obtenir un CDI.

Régime de travail : Temps plein (35H30 du lundi au vendredi)

VOTRE CONTACT

Pour postuler, veuillez envoyer votre candidature accompagnée d'un curriculum vitae soit par courrier, soit par fax ou par e-mail AVANT le 31 août 2009 à

FGTB Verviers

Mr Daniel RICHARD

Pont aux Lions, 23/3

4800 VERVIERS

 

FAX : 087394649

e-mail : nadine.fauconnier@fgtb.be

 

Pour obtenir le version imprimable de cette offre d'emploi, suivez ce lien

Presse 25 Jun 2009 17:44

PORTES OUVERTES CHEZ STEINBACH (MALMEDY)

Communiqué de presse du Bureau exécutif de la FGTB Verviers et Communauté germanophone, le 25 juin 2009

 

Où est le patronat ?

 

Samedi, des travailleurs sur le carreau organisent, à la papeterie malmédienne GP Paper (ex-INTERMILLS sur le site de « STEINBACH »), une « journée portes ouvertes ». « Personnel motivé cherche investisseur sérieux », précise l’invitation.

 

Pour certains d’entre eux, c’est la troisième faillite qu’ils traversent. Et pourtant, l’initiative témoigne d’un refus de la fatalité et de toute résignation. Le Bureau exécutif de la FGTB de Verviers et Communauté germanophone salue fraternellement cet état d’esprit. Il souligne l’impressionnante dignité de ces hommes et de ces femmes dans un combat difficile. Au-delà de leur propre licenciement, ils continuent à tout faire pour que vive leur outil, un élément essentiel du tissu industriel local et important dans le paysage économique wallon.

 

Où est le patronat ? C’est la question posée. Les travailleurs attendent qu’un patron se manifeste. Rendez-vous samedi ou dans les jours qui suivent. Il y a, à Malmedy, un outil performant, des travailleurs motivés, une réputation de qualité à défendre. Il y a, pour cette usine, un avenir sur un marché, certes difficile, mais toujours profitable ! S’il existe encore (chez nous ou ailleurs !) des investisseurs à la hauteur des ambitions de ces travailleurs, ils sont attendus en bord de Warche !

 

La crise, dans laquelle nous nous enfonçons, est celle d’un modèle de développement fondé sur un mirage : celui d’un capitalisme financier où l’argent facile pourrait être la source d’une prospérité partagée. Chacun mesure aujourd’hui les dégâts de ce fantasme. Les travailleurs savent d’expérience que seul le travail est la source de la richesse. Plus importants que la défense d’instruments financiers, les meilleurs outils de production doivent prioritairement être sauvegardés !

 

S’il fallait demain constater qu’il n’y a plus de détenteurs privés de capitaux intéressés par ce type d’investissement dans le développement économique productif, la FGTB de Verviers et Communauté germanophone prendrait très au sérieux le… message.

 

La classe politique toute entière devra se sentir interpellée. Les pouvoirs publics, qui ont réussi à mobiliser dans des délais insoupçonnés des sommes considérables pour sauver des banques, devraient faire la preuve d’une même capacité pour sauver – à moindre frais ! - des outils producteurs de richesse. Ou s’expliquer sur cette soudaine impuissance…

 

Les banques, dont le sauvetage plombe aujourd’hui les finances publiques, devront aussi se justifier sur l’usage réel qu’elles font des moyens financiers de leur sauvetage dès lors que travailleurs et citoyens sont amenés à se serrer la ceinture pour en financer le coût.

 

La FGTB de Verviers et Communauté germanophone attend donc des institutions financières, comme du monde patronal, un sursaut de civisme qui réponde à celui dont les papetiers malmédiens font la démonstration.

 

Informations 25 Jun 2009 17:39

On a voté et puis après ?

L’abstention est la première force politique en Europe.  C’est une catastrophe ! Parce qu’elle traduit un désintérêt grandissant pour la chose publique. Ou de la résignation… Comme toujours et partout où le vote n’est pas compris comme un devoir de citoyenneté, partout où il n’est pas obligatoire, c’est la droite qui retire les marrons du feu. En dépit de la crise économique, de sa profondeur angoissante et de la remise en question radicale d’un capitalisme qui nuit gravement à la santé, les conservateurs qui en font l’apologie ont progressé. C’est dramatique parce que l’Europe reste une dimension pertinente pour dégager de nouvelles pistes pour sortir de l’impasse dans laquelle nous continuons de nous enfoncer.

Dans ce paysage morose, la Wallonie fait figure d’exception et de « village d’irréductibles Gaulois » qui, contre vents et pensée unique, continue à faire confiance à la gauche. La droite qui s’y présente comme « réformatrice » avait promis le changement. Quel changement ? Celui du centre de gravité politique. La lutte des places… Son retour aux affaires. Le pari de l’arrogance et du cynisme froid a échoué ici.  Avant de revenir sur les circonstances de ce four, il faut souligner d’abord le premier motif de satisfaction du scrutin : l’extrême droite a perdu toute représentation parlementaire et, en conséquence, une source importante de son financement… et d’enrichissement personnel de certains de ses leaders. Nous ne devons pourtant pas déposer les armes. Le combat contre ses idées doit se poursuivre parce que leur pénétration dans la population entraîne le discours politique général vers les rives réactionnaires.  En Flandre aussi, le fascisme a reculé mais souvent au profit d’une droite dure dans un décor politique où écologistes et socialistes marquent le pas.

Cette évolution divergente entre nord et sud du pays risque de compliquer plus encore le dialogue institutionnel et la prochaine réforme de l’Etat. Les « gagnants » flamands ont clairement annoncé leur volonté de régionaliser par pans entiers la sécu… pour laquelle la gauche wallonne s’est porté garante.

Comme en 2007, la campagne électorale a été scandée au rythme de scandales visant des personnalités socialistes, d’une part, par leurs effets sur des sondages aux résultats distillés quotidiennement, d’autre part. Le MR a pu croire que la partie était gagnée et le pari de devenir le premier parti des Wallons acquis… Jusqu’à l’exclusive posée par le PS à son encontre : il ne participerait pas à une majorité avec des libéraux dont la philosophie politique a été à l’origine de la crise. Curieusement, les compétences fédérales (de la sécu à l’incurie de la gestion du ministère des Finances) étaient convoquées pour mobiliser les Wallons contre la perspective d’un « bain de sang social » promis au niveau d’un gouvernement où MR et PS sont notamment en coalition avec le CDH. Les travailleurs ont répondu à cet appel avec leurs tripes et en serrant les dents.  Pour faire obstacle à la droite mais surtout à des politiques de droite ! Les décevoir conduira à l’aventure.

Ecolo qui a concrétisé les promesses que lui avaient faites les sondages a également brillamment passé le second tour, celui de la préparation des futures coalitions. L’Olivier devrait se poursuivre à Bruxelles et naître en Wallonie. Présents en Région et au balcon au fédéral, les Verts semblent idéalement positionné en vue du troisième tour qui, lui, sera social à l’automne.

Le 15 mai dernier, des milliers de travailleurs avaient rendez-vous sur les boulevards centraux de la capitale à l’appel de la Confédération européennes des syndicats. Ils ont fait savoir leur refus de payer une seconde fois une crise pour laquelle ils n’ont aucune responsabilité. Le chômage et la dégradation des emplois, ça suffit ! Or, pour la rentrée parlementaire, au début du mois d’octobre, le Gouvernement devra dégager pour son budget 2010 pas moins de 7 milliards d’économie. Le patronat répète déjà qu’il faudra toucher à la norme de croissance du budget des soins de santé et à l’emploi dans la Fonction publique…

Il ne semble pas avoir bien compris le message du 15 mai. Un prochain rendez-vous est déjà gravé dans les calendriers syndicaux : le 7 octobre, journée internationale de sensibilisation au « Travail décent ».  Tiens, en 2010, la Belgique occupe en fin d’année la présidence de l’Union. Une autre occasion pour imposer un agenda social à l’Europe. Mais ça, c’est déjà une autre histoire. Quoique…

 

Daniel Richard

 

 

 

Informations 05 Jun 2009 17:09

Le capitalisme nuit gravement à la santé

Le capitalisme nuit gravement à la santé

et les ânes ne trébuchent pas deux fois sur la même pierre…

 

 

Plus de 900 militants de la FGTB de Verviers et de la Communauté germanophone ont défilé le 15 mai entre Nord et Midi sur les boulevards bruxellois à l’appel de la Confédération européenne des syndicats. Ils étaient  réunis derrière un slogan, lucide et percutant : « Le capitalisme nuit gravement à la santé ». A la veille d’élections européennes, wallonnes et germanophones, ils entendaient aussi adresser un message limpide au monde politique : « Nous subissons l’austérité depuis les années 80 ! Pas question d’en ajouter une couche ! Les travailleurs ne sont pas responsables de la crise, ils n’ont pas à en payer les conséquences ! » 

 

L’inconscience de voyous en col blanc, des spéculateurs, que la dérégulation libérale des marchés financiers avait « libéré » de tout garde-fou, a conduit la finance mondiale au bord du gouffre. L’Etat, jusque-là raillé par ces aficionados du « libre marché », était requis, toutes affaires cessantes, pour « sauver » le régime. En Belgique, plus de vingt milliards d’euros ont ainsi été injectés dans une poignée d’institutions sous perfusion : Fortis, Dexia, KBC, Ethias… Le tout sans condition ni promesse ferme de retour.

 

L’effort consenti pour « restaurer une confiance ébranlée » visait à dégeler des opérations normales de crédits tétanisées par la perspective de découvrir l’un ou l’autre fruit gâté dans les corbeilles bien garnies. L’économie productive, celle qui crée de la richesse, palpable, au départ du travail, menaçait d’être affectée par la « grippe américaine » occupée à terrasser les géants de la finance mondiale. Il fallait donc sauver le capitalisme industriel… en évitant la perdition du capitalisme casino. Les pouvoirs publics ont donc mobilisé en quelques nuits vingt fois la somme qu’ils avaient refusée aux travailleurs un an plus tôt quand ils réclamaient un abaissement de la TVA pour faire face à l’explosion du prix de l’énergie.

 

Depuis le krach d’octobre 2008, les travailleurs ont payé la facture de l’infarctus économique par une progression vertigineuse du chômage temporaire (bientôt ouvert aux employés également !). L’horizon est plus menaçant encore. En effet, le Bureau du Plan vient d’actualiser ses prévisions pour 2009-2014 et les perspectives sont graves.  Croissance en berne (-3,8% en 2009), chômage en hausse (+194.000 d’ici 2014), creusement du déficit public (-6,1% en 2012) et retour de l’effet boule de neige de la dette, l’accroissement de sa charge creusant le déficit, rendant nécessaire le recours à de nouveaux emprunts, alourdissant encore le poids des intérêts à rembourser, etc.…

 

A la fin du XXe siècle, les politiques libérales ont réduit l’endettement de la Belgique en faisant payer le prix aux seuls travailleurs (par la privatisation de services publics, par le recours à un chômage massif, par la réduction des droits sociaux, par le blocage des salaires etc.…). Il « fallait » alors protéger les entreprises et leurs profits qui étaient, martelait-on, « les investissements de demain et les emplois d’après- demain ». Plus de vingt ans après, qui peut encore croire à ces promesses ?  Grâce aux efforts salariaux, les actionnaires ont engrangé des bénéfices extraordinaires dont une faible partie seulement a été réinvestie dans la modernisation des outils, la formation des travailleurs ou la recherche et développement. Le solde, une masse d’année en année plus importante, partait nourrir, gaver devrait-on dire, les marchés financiers, l’économie casino, le système qui vient de s’écraser sur le mur des réalités et d’étaler ainsi ses limites : non, il n’y a pas d’autoproduction de capital, l’argent ne fait pas des petits tout seul ! Sans travail, pas de richesse !

 

La FGTB et le Dulbea (ULB) viennent de confirmer pour la Belgique ce que la Commission européenne (rapport 2007 « L’emploi en Europe ») et l’OCDE (« Croissance et inégalités : distribution des revenus et pauvreté dans les pays de l’OCDE », octobre 2008) avaient montré à l’échelle de l’Union et des pays industrialisés : la baisse de la part des revenus du travail dans le partage de la richesse produite, le PIB, s’est accompagné d’un accroissement des inégalités au sein même des travailleurs. Preuve notamment que les politiques fiscales confisquées par la famille libérale ne jouent plus leur rôle redistributif.

 

Il s’agit maintenant d’inverser radicalement les valeurs dominantes qui inspirent les décisions politiques. Sans quoi, les prophètes de l’idéologie qui absout par principe les dégâts du capitalisme vont nous demander de passer une fois de plus à la caisse. Ils nous y préparent déjà. Le responsable du Bureau du Plan commentait récemment ses prévisions en ajoutant : « Il faudra à tout prix poursuivre une politique de modération salariale ».

 

Pour sortir de la crise, ils nous proposent sérieusement d’emprunter les mêmes chemins rocailleux qui nous y ont conduit aveuglément. Pour nous, c’est non !

 

 

 

 

Daniel RICHARD

Secrétaire Régional Interprofessionnel

de la FGTB de Verviers

& Communauté Germanophone

4 juin 2009

 

 

Informations 20 May 2009 15:30

Une lettre de la FGTB à tous les chômeurs

Une lettre vient d'être envoyée à tous les chômeurs victimes de la discrimination fiscale voulue par le Ministre des Finances Reynders.

Dans celle-ci, une explication complète du problème et de l'action de la FGTB en faveur de ses affiliés en chômage.

 

(Cliquez sur l'image pour découvrir le texte dans son ensemble - Format PDF)

20090514 - Lettre aux chômeurs